Des modèles façon XIXe siècle

It’s just a nice little show in the shadow of two big – and important – exhibitions at the Rijksmuseum – Hercules Segers and Frans Post, both XVIIth century painters – but it’s charming and it’s worth spending a moment there. Ninety photographs of flowers, fruits, leaves, animals – to show the artists of those days how to paint them. So it’s a ‘modern’ invention – photography – at the service of art. At the same time, these compositions are pieces of art in themselves. Make sure you take a look when you’re in the Rijksmuseum or thereabouts.

Source: Des modèles façon XIXe siècle

Un paysagiste admirable : Adriaen van de Velde

So many exhibitions to see, so many beautiful art works and other interesting things… And it’s all happening at once. I confess that, as a blogger, I try and run after it all, but sometimes, I can’t keep up pace…  And that is why so far I didn’t write about this admirable retrospective, of a most important 17th century landscape painter… You’ll have to rush to the Rijksmuseum, for it’s on till September 25th only… and it’s worth the run, I can tell you.

 

A peine une exposition s’ouvre, et une nouvelle s’annonce. Et parfois, il y en a deux qui commencent en même temps. Comme blogueuse, il m’arrive de manquer de temps pour les décrire toutes. C’est ainsi la toute belle rétrospective sur Adriaen van de Velde n’a pas encore reçu ici toute l’attention qu’elle méritait. Voilà qui est fait, fût-ce un peu tard: vous n’avez plus qu’une dizaine de jours pour aller voir l’exposition, alors courez-y! Elle vaut le coup. Et en mêe temps, vous jetterez un coup d’oeil sur quelques-uns des autres trésors que le Rijksmuseum héberge en ce moment, comme les portraits de Marten et Oopjen, comme la triptypque de Lucas van Leyde, ou l’expositon des estampes japonaises modernes…

Source: Un paysagiste admirable : Adriaen van de Velde

La folie de Vincent

In the present turmoil, what can we do better than visit a most interesting, if small, exhibition, admire his late paintings, and learn all there is to learn about the mystery of his (psychiatric) disease, his suicide and the famous ear he cut off… And, of course, there are his canvases and drawings. Admirable, as always. In the Van Gogh Museum in Amsterdam.

Read my French blog about it, at Vu du Nord (Le Monde):

Quelle était exactement la nature de la mystérieuse maladie de Van Gogh? Était-il épileptique? Bipolaire? Schizophrène? Neurosyphilitique? Ou simplement alcoolique (ça, il l’était certainement). Tous les diagnostics ont été lâchés, et continuent de l’être. En fait, plus d’un siècle après son suicide, on ne le sait toujours pas. Mais une belle petite exposition fort intéressant nous montre tous les faits connus, et met tous les éléments bout à bout. Y compris ceux concernant la fameuse oreille coupée, dont le mystère (Van Gogh l’avait-il coupée entièrement ou juste un bout?) est enfin éclairci, grâce au dessin retrrouvé de son médecin traitant de l’époque. Et il y a – à côté de bien d’autres oeuvres des dernières années de Van Gogh – le portrait de ce médecin, qu’il n’aimait pas et qu’il a vendu après la mort de son ami – et qui, à présent, nous est revenu du Musée Pouchkine de Moscou. A voir au Musée Van Gogh d’Amsterdam.

Source: La folie de Vincent

 

Marten et Oopjen : jeunes, riches, et célèbres

Marten Soolmans and Oopjen Coppit

They were young, famous, rich. They had their portrails made by a painter who was ‘hot’ in those days: Rembrandt van Rijn – himself young, famous and well to do. And just married (Marten and Oopjen celebrated their first anniversary – and waited for their first child to be born). For 400 years, they were part of private collections. Now they have been bought by the Rijksmuseum in Amsterdam and the Louvre in Paris. Together. And so Marten and Oopjen will travel to and fro every so often (not too often, though…). But for now… they are home, in Amsterdam, where they came from. And until October 2016, they will be on show in the Rijksmuseum, next to the Night Watch, Rembrandt’s next assignment… So go and admire them while you can (and if possible, today Saturday 2 July, when the museum will be free)! Admire their lace, their silk, their fashionable clothes, their jewelry – all so well rendered by Rembrandt, who painted them like princes… the 17th century’s jet set of Amsterdam…

 

Source: Marten et Oopjen : jeunes, riches, et célèbres

Catherine la grandissime

Elle avait une personnalité complex, l’impératrice Catherine, « la plus grande »… Despote éclairée, stratège avisée, très cultivée, amie des grands écrivains de son temps, protectrice des artistes – et en même temps, une monarque à la main de fer, au besoin gantée de velours… Et, en un sens, une self-made woman. Un diamant qui s’est taillé lui-même, comme le dit le sous-titre de l’exposition sur « Catherine la plus grande » qui vient de s’ouvrir à l’Hermitage d’Amsterdam.

Source: Catherine la grandissime

Born to Leave

I was doing well back home in Beirut. I had what I thought was all I needed: a loving family, wonderful friends, a great job. Everything seemed perfect in my own little circle. But it was a circle …

Source: Born to Leave

Le ballon qui fascine les foules

miniLes montgolfières ont de tout temps fasciné et attiré les foules. Pouvoir monter dans les airs, se prendre pour Icare… Ces ballons, dont l’histoire remonte à plus de 225 ans, faisaient et font rêver. Dès la première expérience des frères Montgolfier, dans leur Ardèche natale, le ballon de leur invention attirait l’attention, même celle du roi Louis XVI. La montgolfière devient la coqueluche de la bonne société. Au XIXe siècle, elle est donne lieu à des spectacles, pour lesquels le public paye volontier. Et en fait, les (excursions en) ballon continuent de fasciner et d’attirer les foules. Au musée Teyler à Haarlem, une exposition nous montre les montgolfières sous tous les angles, y compris en « réalité virtuelle »… A voir en famille.

Source: Le ballon qui fascine les foules

La seconde guerre mondiale, vue d’aujourd’hui/ World War Today

We probably all know at least one of these photos by Roger Cremers, we’ve seen it before – it was part of a series awarded a First Prize by WorldPressPhoto in 2009, it was shown around the globe. These tourists at Auschwitz make us smile – a wry smile, yet a smile: ‘stupid tourists.. So Auschwitz has become a tourist attraction?’- but they also put us ill at ease. And this is the case with all the photos Roger Cremers assembled into a book and an exhibition (World War Today; Verzetsmuseum Amsterdam), showing commemorations as well as tourists as well as enactments at well-known WWII sites: concentration camps (the ‘touristy’ Auschwitz and the ‘hidden’ Sobibor), the beaches in Normandy where the D-Day landings took place, other battlefields (like the steppes around Stalingrad, where voluntary workers exhume a few corpses of the thousands of soldiers who were killed during the battle of Stalingrad) – but also Berchtesgades, Hitler’s eagle’s nest in the Austrian Alps, and meetings of former SS-members… All these intriguing photos finally ask us one question. Where do I stand?

Read my blog about this (in French):

Comment vivons-nous la Seconde Guerre Mondiale aujourd’hui? Plus de soixante-dix ans après la Libération, comment regardons-nous notre passé? Roger Cremers a photographié des touristes à Auschwitz, des acteurs rejouant des scènes de la Libération, des commémorations en Normandie, des bénévoles qui retrouvent, identifient et réenterrent des combattants morts pour la Russie à Stalingrad… Une belle exposition au Musée de la Résistance d’Amsterdam (Verzetsmuseum), qui fait réfléchir, et qui fait naître plus de questions que de réponses. 9200000049273094

Source: La seconde guerre mondiale, vue d’aujourd’hui