Marten et Oopjen : jeunes, riches, et célèbres

Marten Soolmans and Oopjen Coppit

They were young, famous, rich. They had their portrails made by a painter who was ‘hot’ in those days: Rembrandt van Rijn – himself young, famous and well to do. And just married (Marten and Oopjen celebrated their first anniversary – and waited for their first child to be born). For 400 years, they were part of private collections. Now they have been bought by the Rijksmuseum in Amsterdam and the Louvre in Paris. Together. And so Marten and Oopjen will travel to and fro every so often (not too often, though…). But for now… they are home, in Amsterdam, where they came from. And until October 2016, they will be on show in the Rijksmuseum, next to the Night Watch, Rembrandt’s next assignment… So go and admire them while you can (and if possible, today Saturday 2 July, when the museum will be free)! Admire their lace, their silk, their fashionable clothes, their jewelry – all so well rendered by Rembrandt, who painted them like princes… the 17th century’s jet set of Amsterdam…

 

Source: Marten et Oopjen : jeunes, riches, et célèbres

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Catherine la grandissime

Elle avait une personnalité complex, l’impératrice Catherine, « la plus grande »… Despote éclairée, stratège avisée, très cultivée, amie des grands écrivains de son temps, protectrice des artistes – et en même temps, une monarque à la main de fer, au besoin gantée de velours… Et, en un sens, une self-made woman. Un diamant qui s’est taillé lui-même, comme le dit le sous-titre de l’exposition sur « Catherine la plus grande » qui vient de s’ouvrir à l’Hermitage d’Amsterdam.

Source: Catherine la grandissime

Born to Leave

I was doing well back home in Beirut. I had what I thought was all I needed: a loving family, wonderful friends, a great job. Everything seemed perfect in my own little circle. But it was a circle …

Source: Born to Leave

L’Ecole d’Amsterdam

Come and have a look at this particular architecture. Notice those ornaments and curbs, those particular windows and roofs (tiles seem to be all over the place). It is what they call the Amsterdam School (1910 – 1930). And when you enter one of these buildings, ideally you would see interiors that are as extraordinary as the outside: sculpted furniture, atained glass lamps, carpets with geometrical designs… The furniture of the Amsterdam School is much less known than the architecture – perhaps because it is inside. Now, there is a wonderful, big exhibition of this furniture, often created by the same architects that built the houses, hotels, villas and other constructions. Read my blog about it (in French), in Vu du Nord. You may start right here:

Venez voir cette architecture particulière qu’on décrit comme l’Ecole d’Amsterdam, centenaire cette année (2016) et concentrée effectivement à Amsterdam (bien qu’on la trouve aussi ailleurs). Et venez voir, au Stedelijk Museum d’Amsterdam, la grande et belle exposition sur le mobilier – meubles, lampes, pendules, papiers peints, vitraux – qui fait partie de cette même école, et créé souvent par les mêmes architectes, et par quelques autres. L’Ecole d’Amsterdam n’a pas vécu très longtemps: dix, quinze années peut-être. Mais elle a laissé une marque indélébile, à la fois parce qu’elle est si typique et si reconnaissable et parce qu’elle allait de pair avec une idéologie ‘de gauche’, qui aspirait à de meilleurs logements pour les ouvriers, à les ‘élever’ en mettant des oeuvres d’art à portée de leur main: dans les rues, incorporées dans les bâtiments, partout. Cet héritage a été ignoré, négligé pendant plusieurs décennies, pour être redécouvert dans les années 1970. Maintenant, ce sont des visiteurs venus du monde entier qui viennent admirer les oeuvres laissées par l’Ecole d’Amsterdam.

Source: L’Ecole d’Amsterdam

 

Le ballon qui fascine les foules

miniLes montgolfières ont de tout temps fasciné et attiré les foules. Pouvoir monter dans les airs, se prendre pour Icare… Ces ballons, dont l’histoire remonte à plus de 225 ans, faisaient et font rêver. Dès la première expérience des frères Montgolfier, dans leur Ardèche natale, le ballon de leur invention attirait l’attention, même celle du roi Louis XVI. La montgolfière devient la coqueluche de la bonne société. Au XIXe siècle, elle est donne lieu à des spectacles, pour lesquels le public paye volontier. Et en fait, les (excursions en) ballon continuent de fasciner et d’attirer les foules. Au musée Teyler à Haarlem, une exposition nous montre les montgolfières sous tous les angles, y compris en « réalité virtuelle »… A voir en famille.

Source: Le ballon qui fascine les foules

La seconde guerre mondiale, vue d’aujourd’hui/ World War Today

We probably all know at least one of these photos by Roger Cremers, we’ve seen it before – it was part of a series awarded a First Prize by WorldPressPhoto in 2009, it was shown around the globe. These tourists at Auschwitz make us smile – a wry smile, yet a smile: ‘stupid tourists.. So Auschwitz has become a tourist attraction?’- but they also put us ill at ease. And this is the case with all the photos Roger Cremers assembled into a book and an exhibition (World War Today; Verzetsmuseum Amsterdam), showing commemorations as well as tourists as well as enactments at well-known WWII sites: concentration camps (the ‘touristy’ Auschwitz and the ‘hidden’ Sobibor), the beaches in Normandy where the D-Day landings took place, other battlefields (like the steppes around Stalingrad, where voluntary workers exhume a few corpses of the thousands of soldiers who were killed during the battle of Stalingrad) – but also Berchtesgades, Hitler’s eagle’s nest in the Austrian Alps, and meetings of former SS-members… All these intriguing photos finally ask us one question. Where do I stand?

Read my blog about this (in French):

Comment vivons-nous la Seconde Guerre Mondiale aujourd’hui? Plus de soixante-dix ans après la Libération, comment regardons-nous notre passé? Roger Cremers a photographié des touristes à Auschwitz, des acteurs rejouant des scènes de la Libération, des commémorations en Normandie, des bénévoles qui retrouvent, identifient et réenterrent des combattants morts pour la Russie à Stalingrad… Une belle exposition au Musée de la Résistance d’Amsterdam (Verzetsmuseum), qui fait réfléchir, et qui fait naître plus de questions que de réponses. 9200000049273094

Source: La seconde guerre mondiale, vue d’aujourd’hui

Journalisten zijn geen citroenen!

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Er is een grens aan de uitbuiting van journalisten – om het even of het nu schrijvende,  radio-, tv- of fotojournalisten zijn.

De Persgroep (‘Passie voor media’, jaja…) heeft de tarieven van zelfstandige (foto)journalisten die voor regionale kranten werken fors verlaagd, soms zelfs tot 40 procent! De NVJ vindt dit onacceptabel en is een actiecampagne gestart.

Kwaliteit heeft een prijs, journalistiek heeft een prijs. Laat De Persgroep geen #Uitpersgroep worden en teken de petitie tegen deze belachelijke tarieven. Vandaag hij of zij, morgen jij…

Dagbladen die De Persgroep in Nederland uitgeeft: AD, de Volkskrant, Trouw, Het Parool, Brabants Dagblad, BN De Stem, de Gelderlander, de Stentor, Eindhovens Dagblad, PZC, Tubantia De Twentsche Courant. Verder Intermediair, de online-‘krant’ Paper, enkele huis-aan-huisbladen en nog het een en ander.

De l’Ukraine et de bien d’autres choses

The Dutch  referendum on the treaty between the EU and Ukraine leaves many of us unhappy, and shameful. So stupid, this NO of a minority that seems to have so much political impact. So I decided to turn my back on politics and look at all the things of beauty this Dutch spring has on offer as well…  (the whole blog is in French, to read it, click here).

Summary:

Un référendum détourné de son objet, une coalition introuvable mais bruyante, et voilà un noeud gordien pour le gouvernement des Pays-Bas, qui n’avait pas besoin de ça en ce moment. Aux électeurs démocrates de se débrouiller avec leur gueule de bois. Alors détournons-nous de la politique, regardons plutôt toutes les beautés qui s’exposent en ce moment. D’Amsterdam à Bois-le-Duc et à Enschede, en passant par Leyde et La Haye…. et encore, je n’ai même pas mentionné Rotterdam (Kunsthal, Boijmans) ou Utrecht (Centraal Museum) ni tant d’autres… Suite au prochain numéro!

Source: De l’Ukraine et de bien d’autres choses